Je constate, mais ne juge pas.

Oui ici je vais donner mes impressions sur l'actualité et si parfois je traite des personnes d'abrutis, cela ne sera pas un jugement, mais juste un constat.

Envoyez moi un petit mail ici : nadukkarakerala@yahoo.fr

« Blog » : je n’arrête pas depuis quelque temps d’entendre parler de cemot et de ce nouveau phénomène. Il est vrai que c’est la mode de latélé réalité et que les gens adorent se mêler de la vie des autres.C’est un peu comme dans l’émission des deux abrutis sur tf1, vous savezcelle qui passe le lundi soir vers 22h40. Mais si vous devez savoirvous qui lisez la vie des autres sur les blogs, cela doit vousintéresser ce genre d’émission pleurnicharde… Donc sur tf1 vers 22h40de pauvres malheureux à qui l’on promet le salut de leurs âmesdéballent leurs sacs devant vous téléspectateurs. Oui vous qui aimezépier la vie des autres et surtout leurs malheurs. Cela doit vousrassurer de ne pas être seul dans ce cas ? Cette curiosité malsaine medégoûte un peu je dois l’avouer. Je n’aime pas ce genre d’émission, nonje les déteste et ne les comprends pas d’ailleurs. Par conséquent, jene les regarde pas… Les blogs donc, surf un peu sur la vague du succèsde la « curiosité malsaine ». Des gens racontent leurs vies et d’autresla lisent. Fort heureusement il n’y a pas que cela, ni à la télévision,ni sur les blogs. Il y a aussi des choses très intéressantes comme lesrécits de voyages par exemple. Mais il est difficile de surnager quandmême les critiqueurs de blogs (il y en a) disent : Ce blog n’est pasterrible car nous n’apprenons rien sur la personne. Moi je ne vais pasici raconter ma vie, mais juste parler de ce que je ressens par rapportà l’actualité ou par rapport à ma journée… Mon blog ne fera pasl’unanimité, je le sais, car il ne parlera pas de moi mais tant pis.
Vendredi 3 juin 2005
J’aime bien la une de Libération aujourd’hui qui annonce « Sarkommence… », mais le problème c’est que cela ne c’est jamais arrêté. Aujourd’hui on reprend les mêmes et ont recommence avec un Villepin parfait comme sosie de Raffarin. Bon c’est vrai qu’ils ne se ressemblent pas physiquement y’en a un qui a une bosse dans le dos et l’autre il paraît qu’il est beau gosse, mais ils nous ressortent les mêmes phrases poétiques qui ne veulent absolument rien dire. Sinon c’est aussi le retour de Zorro euh non de Sarko qui nous ressort sont speach sur la sécurité, la délinquance… Le problème c’est que Chirac sent que la fin est proche pour lui, donc il remercie tous ses proches en leurs donnant un bon poste avant son grand départ final. C’est triste de voir la fin d’un homme qui s’accroche tant bien que mal. Et Chirac n’aura pas vraiment marqué l’histoire ! Sinon le premier ministre nous a dis que priorité c’est l’emploi, mais j’ai peur qu’en pensant à l’emploi il n’est pensé qu’à la sauvegarde du travail de son ami Chirac…
par Nudukkara publié dans : Politique
Jeudi 2 juin 2005
Aujourd'hui j'ai juste une question assez simple, je pense, mais dès fois j'ai du mal à comprendre les choses simples dès fois. Pourquoi Fabius qui a travaillé sur la constitution européenne et dans son temps l'a approuvé, est aujourd'hui pour le non ? Merci de votre aide...
par Nudukkara publié dans : Politique
Jeudi 2 juin 2005
Je viens d'entendre cette citation : "Vaux mieux quelqu'un qui pisse dedans que dehors". C'est de Churchill. À vous de comprendre...
par Nudukkara publié dans : Politique
Mercredi 1 juin 2005
Voici un petit texte que j’aime bien, mais qui n’est pas de moi… Je ne sais plus si je l’ai étudié au lycée car cela remonte à loin maintenant. Et vous, vous l’avez étudié ? Dite moi tout…

PERSONNAGES.
Gargantua, gros géant débonnaire
Pantagruel, son fils à la personnalité déjà très affirmée
Panurge, ancêtre de Scapin, le serviteur débrouillard qui se tire toujours d'affaire
La scène représente la maison de Gargantua

1
GARGANTUA - Mon fils Pantagruel, je crois qu'il est temps de songer à t'envoyer à l'école…
PANTAGRUEL - C'est que je ne veux pas y aller, ô mon père Gargantua.
GARGANTUA - Et pourquoi cela, mon fils: est-ce que tu trouves que tu n'as pas passé assez de temps à te baguenauder avec des galopins de ton espèce?
PANTAGRUEL - Non, ce n'est pas cela… et si, pour vous faire plaisir, je veux bien aller chaque jour à l'école, et de même en revenir, je ne veux surtout pas y rester. Pour rien au monde, absolument, définitivement, catégoriquement.
GARGANTUA - Mais encore une fois, pourquoi, ô fils de mon cœur?
PANTAGRUEL - Hier, m'en fus visiter le boucher qui m'a montré sa machine, sa machine à faire des saucisses. Et j'ai vu comment il y fait rentrer moutons entiers, ou vaches, ou cochons et comment il en ressort à l'autre bout chair à saucisse. Et elle est si bien moulinée qu'on ne peut plus distinguer vache de cochon, ni mouton de vache, ni cochon de mouton.
GARGANTUA - Que me parles-tu de boucher et de boucherie?
PANTAGRUEL - Parce que l'école, à ce que j'en sais, est boucherie. Et, le maître tient la manivelle et il la tourne en conscience, sans se préoccuper des cris ni des garçons, ni même de ceux des filles, qui sont pourtant très aigus. Or ne me plais pas, outre crier, devenir chair à saucisse: Pantagruel suis et Pantagruel veux rester, avec  ma propre viande dans ma propre peau.
GARGANTUA - (au public) Voilà que ce maudit fils de moi ne veut pas, comme tous les autres, avoir la chance d'être transformé un jour en saucisse, saucisson, rosette, mortadelle, jésus, bâton de berger, merguez et bien d'autres, de toutes tailles et de toutes formes... Tous bien étiquetés, bien empaquetés et sachant aussi lire, écrire et compter. Quelques-uns même argumenter gentiment. Saucisses bien gaillardes, andouilles pour les meilleurs…
PANTAGRUEL - Il n'est pas utile que je sache argumenter, ni gentiment, ni méchamment, car raison j'ai toujours.
GARGANTUA - Vous voyez comme il est insolent, n'ayant pas appris le respect qu'il doit à son père, ni que ce sont les pères qui doivent l'emporter.

2
GARGANTUA – (entre Panurge) Or ça, mon bon Panurge, toi qui as des solutions pour tous les problèmes, il faut venir nous aider. Nous ne sommes pas d'accord, Pantagruel et moi.
PANURGE - Ô mon excellent maître Gargantua, si vous n'êtes pas d'accord, c'est sans doute que vous avez tous deux raison. Dites-moi quel est le sujet de notre querelle.
GARGANTUA - Je veux qu'il aille à l'école, en bon enfant que je veux qu'il soit.
PANTAGRUEL - Et moi, en mauvais fils, je ne veux pas y aller et être transformé en andouille.
PANURGE - Je vois. Or donc, vous mon maître Gargantua, vous avez raison en ce que vous voulez envoyer votre progéniture à l'école. Et votre progéniture, elle aussi a raison en ce qu'elle ne veut pas être changé en andouille, encore qu'il y en ait de fort bonnes…
GARGANTUA - De bonnes andouilles, veux-tu dire?
PANURGE - Sans doute.
GARGANTUA - J'en suis content. Mais concernant notre affaire, existe-t-il une troisième solution?
PANURGE - Il existe toujours une troisième solution par laquelle on peut s'évader de la nécessité.
PANTAGRUEL - Vas-tu nous la dire bientôt?
PANURGE - Tout de suite: il vous faut fonder une nouvelle école à votre manière dans laquelle vous voudrez aller, ce qui plaira à votre père, mais qui ne vous transformera pas en andouille, puisque c'est cela qui vous craignez.
GARGANTUA - Et à quoi ressemblera-t-elle, cette école?

3
PANURGE - Eh bien, il n'y a qu'à prendre l'inverse de ce qui se fait d'habitude, comme vous l'imaginâtes quand vous fondîtes votre célèbre abbaye de Thélème, qui se fit au contraire de toutes autres.
GARGANTUA - Je me souviens. Et comment est, dans les écoles, l'inverse de ce qui se fait d'habitude?
PANURGE - L'inverse est que l'occupation principale ne serait pas de leçons, mais de récréation… Et de temps en temps, pour reposer les élèves de leurs jeux, il se ferait ici ou là un petit cours, ou une modeste leçon. Le temps de reprendre souffle, et à la demande expresse des dits élèves. Aussi longtemps qu'ils le veulent, mais pas davantage non plus, pour qu'ils gardent la soif de savoir…
GARGANTUA - Cela n'est pas mauvais en soi. Allons plus outre.
PANURGE – De plus, il n'y aurait plus d'horaire et chacun, selon les conseils de son oreiller, pourrait arriver quand il le voudrait ou quand il s'ennuierait d'être à la maison. De même partir.
GARGANTUA - Plutôt racoleur. Est-ce tout ce qu'il y aurait de nouveau?
PANURGE - Non, bien sûr, faites confiance à mon génie. Point non plus de notes et de classement. Chacun serait premier de sa façon, ce qui est l'image de la vie… A moins que l'on ne décrète que ce serait les sots qui seraient premiers, ce qui serait une juste compensation pour leur sottise. Les malins n'ont pas besoin d'être premiers, les sots, si.
GARGANTUA - Que nous parles-tu encore de saucisses… Elles n'ont plus cours.
PANURGE - La langue m'a fourché. Mais concernant mon école, je n'ai pas fini: les tables et les tabourets seraient remplacés par des fauteuils profonds et des coussins moelleux, et le temps se passerait parmi des jardins et des vergers dans lesquels couleraient de rafraîchissantes fontaines.
GARGANTUA - Plaisant, ma foi, très plaisant. Est-ce tout?
PANURGE - Non certes, mais cela je vous le dis tout bas… Il pourrait arriver que, dans cette école, ce soit les élèves qui enseignent les professeurs. Et à la fin de l'année, les professeurs devraient passer des examens pour montrer comment les élèves les ont bien instruits. Sinon seraient punis. Et à ce que sauraient les professeurs, on verrait ce que les élèves auraient appris.
GARGANTUA - C'est un bon tour que celui-ci!
PANURGE - Encore un point, le plus important peut-être: la principale leçon serait de désobéir, sachant que ce qui est le plus utile à l'homme est de savoir être libre. Or qu'est-ce qu'être libre, sinon désobéir?
GARGANTUA - Voilà qui sent son sophisme. Et ceux qui ne voudraient pas être libres?
PANURGE - Ils retourneraient sur le champ dans les écoles à moulinettes.

4
PANTAGRUEL - Je vous ai écouté de toutes mes oreilles. Qu'en dites-vous, mon père Gargantua?
GARGANTUA - Je dis d'un côté que ce Panurge est par un certain côté un insolent… Et de l'autre côté, je dis qu'il a fort bien parlé et que c'est sagesse que ce qu'il dit. Et combien cela coûterait-il d'argent pour entrer dans cette école?
PANURGE - Oh, beaucoup, mon bon seigneur: pour la bonne raison que cette école ne pourrait plus vendre et faire profit de ses saucissons, boudins et andouillettes, parce qu'à la fin leurs élèves, qui seraient bien dans leur propre peau, s'en retourneraient tout gambadant et chantant.
PANTAGRUEL - Cela n'est-il pas bien?
PANURGE - Cela est bien, cela est mal, je ne sais. Mais cela ne ferait pas l'affaire des princes et des rois qui sont les habituels clients pour des saucisses diplômées et bien obéissantes.
GARGANTUA - Je comprends. Mais en ce qui me concerne, je suis prêt à payer très cher pour voir mon fils chéri sortir de l'école gambadant et chantant… (prenant Panurge à part) Mais dis-moi, Panurge…
PANURGE - Je vous écoute.
GARGANTUA - Maintenant que tu t'es occupé des fils, ne pourrais-tu pas t'occuper des pères.
PANURGE - C'est à dire?
GARGANTUA - C'est à dire que le père que je suis voudrait bien pouvoir passer lui aussi son temps dans une école aussi plaisante, dont il s'en retournerait chaque jour gambadant et chantant, comme son fils. Car je suis las des soucis dont je suis accablé.
PANURGE - Non, cela ne se peut pas.
GARGANTUA - Pourquoi? Je te ferais une délégation et pendant que je me divertirais à l'école, toi, tu gouvernerais le royaume, faisant la guerre, pendant les larrons et brûlant les hérétiques.
PANURGE – Pourquoi… Parce que d'abord, je n'ai pas vocation ni à faire la guerre, ni à me pendre ou à me brûler moi-même. Et ensuite, parce que ce qui a été une fois tordu – je veux dire, votre nature - ne peut être détordu… Non, mettez tous vos soins sur votre fils Pantagruel et vous verrez que lorsque lui, ainsi que beaucoup d'autres, sortira de sa nouvelle école, il n'y aura plus de guerres, ni de larrons, ni d'hérétiques.

par Nudukkara publié dans : multatuli
Mardi 31 mai 2005
Bon ok le non a gagné, mais quel non ? Et bien pour moi ce n’est pas celui de la gauche, mais plutôt celui de la France limite raciste et des politiciens au bout du rouleau qui cherchent à revenir sur le devant de la scène… La majorité du non vient des campagnes françaises qui ont peurs des délocalisations, des plombiers polonais, des gitans roumains et des nègres. Ha non ces derniers ne sont pas européens… Sinon j’ai lu ce matin que 67% du non dise qu’il y a trop d’étranger en France. Bon voilà je crois que c’est claire, c’est pour ça que les communistes qui ressortent leurs drapeaux rouges avec le fossile et le marteau me font bien marrer. Sinon celui qui m’énerve le plus c’est l’ancien condamné pour fraude, Emmanuelli qui ne cherche qu’à se renflouer de nouveau… Enfin, je trouve qu’il y un truc qui cloche, les gens du non son soi-disant contre le libéralisme et après celui qu’ils réclament comme nouveau premier ministre c’est Sarkozy le plus libéral des libéraux… Non je crois que les gens sont vraiment trop con. Par ce texte, je ne dis pas que je suis pour le oui ou pour le non. Non je montre juste un constat…
par Nudukkara publié dans : Politique

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Texte libre

Un politicien honnête, c'est celui qui reste fidèle à celui qui l'a acheté.

Confucius

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus